Balade coquine impromptue en forêt

Avant la balade coquine, j’avais rendez-vous avec un couple et un autre homme pour un quatuor libertin au domicile du couple.

Mais par malheur, un chat noir a traversé sous une échelle de la personne qui devait garder les enfants des hôtes de cette soirée coquine qui s’annonçait très très chaude. Préparés et affûtés, nous voici tous les 4 devant la conclusion suivante : notre quatuor ne pourra donner son concert de râles et de jouissances comme prévu. Corinne et Luc ont été obligés de trouver un plan B pour garder leurs enfants… chez eux. Finalement, nous avons trouvé un point de rencontre en forêt, pour une balade coquine ou pas.

La fraîcheur des arbres nous permettra peut-être de récupérer plus vite après l’effort du coït endiablé… sait-on jamais. La soirée est un peu avancée mais, comme c’est l’été, il fait encore bien jour. Les oiseaux gazouillent et les familles quittent les parkings d’accès aux bois, laissant le champ libre aux coquins que nous sommes. Corinne et Luc arrivés les premiers se garent et se caressent doucement dans leur voiture en nous attendant, Pascal et moi. Je suis le premier des deux à les rejoindre. En m’apercevant, ils me font signe de m’approcher de leur véhicule. Je remarque que leurs mains sont bien occupées au niveau de l’entre-jambe de leur voisin.

C’est Corinne qui est assise au volant, elle arrête de caresser le pantalon de Luc et m’invite à monter à l’arrière de leur voiture. Luc a également retiré sa main de la culotte de sa compagne, mais sans remettre la jupe. Nous discutons un peu en attendant Pascal qui ne devrait pas tarder. Corinne et Luc se sont tournés un peu vers moi. Le corsage décolleté de Corinne laisse entrapercevoir ses seins qu’elle a laissés libres de tout soutien-gorge. Une voiture se gare, un homme seul au volant. Il nous regarde et tapote un petit SMS en même temps.

Corinne se trémousse un peu et Luc va mettre la main dans sa culotte ; il en ressort un portable qui affiche un message. C’est bien Pascal ! C’est donc ça qu’ils faisaient lorsque je suis arrivé : Luc plaçait le portable bien au chaud entre les cuisses de Corinne 🙂 Nous voici partis le long du chemin balisé pour une petite promenade entre les arbres et les rochers du massif. Il n’y a déjà plus grand monde et encore moins en nous enfonçant plus avant dans la forêt. Corinne marche en nous tenant par la main, Pascal et moi. Luc ouvre la marche de la balade coquine, cherchant le petit chemin de traverse qui nous permettra de nous isoler un peu plus sans pour autant nous abîmer avec les ronces ou les orties.

Après quelques dizaines de minutes de marche, Pascal nous dit qu’il doit satisfaire un besoin pressant. Il s’arrête donc pour arroser la mousse, face à nous. Corinne ne perd pas une miette de ce spectacle : son homme a sorti un joli sexe et le tient bien en main en la regardant. « Il est beau le sexe de mon homme, non ? dit-elle. Et pas timide en plus. – C’est certain, lui répondis-je. Un oiseau qui vient se sortir de sa cage est toujours heureux. » Voyant ses joues commencer à rosir et son corsage devenir plus pointu au niveau des seins, je lui propose d’observer les autres oiseaux à sa disposition. Elle ne s’est pas faite priée. La voici qui s’agenouille et qui ouvre ma braguette.

Elle sort mon sexe et le regarde. Un sourire apparaît sur ses lèvres. « Pas de jaloux, Corinne ! » lui rappelle Pascal. Elle se tourne donc vers lui et procède de même. Il est déjà bien raide. Son sexe sort de son caleçon comme un diable sortirait de sa boite. De quoi remplir Corinne ! Luc, lui, a terminé son arrosage mais n’a pas rangé son tuyau. Bien au contraire. Il observe la scène avec attention. Corinne nous branle tous les 2, Pascal et moi. Par contre, elle ne nous suce pas encore. Elle se contente de poser de petits baisers du bout des lèvres sur nos glands. « Que voilà de jolis chênes, commente-t-elle. – Ils poussent à vue d’œil, commente Luc. – Oui, j’ai bien envie de faire ma cochonne et de me nourrir de ces jolis glands ! – Commence déjà par le mien, lui dit-il. »

Et voici Luc qui s’approche de sa femme, le sexe dans une main. De l’autre, il oriente la tête de Corinne pour qu’elle puisse le sucer pendant qu’elle nous branle Pascal et moi. Corinne y va de bon cœur, elle engloutit la tige de Luc avec délice. Pascal et moi nous nous décalons un peu pour nous rapprocher de Luc, qu’elle puisse nous sucer également. Ce qu’elle ne tarde pas à faire. Trois jolies tiges dressées à sa portée, elle nous dévore à tour de rôle en gémissant de plaisir. Ses mains ont quitté nos sexes pour s’occuper du sien. Elle a écarté sa culotte, déjà bien mouillée, et se caresse le clito ou l’entrée de son vagin.

Pascal lui a libéré les seins, ils sont superbes ! fermes. Leur téton pointe d’excitation. Luc nous propose de téter les seins de sa femme, « elle adore ça, nous dit-il ». Nous nous exécutons et effectivement, elle gémit de plus belle. Surtout quand je lui lèche la base du sein droit dont j’ai la charge. Elle s’enfonce quelques doigts au passage. Son corps tressaille de plaisir ! « Ma chatte réclame ! » nous annonce-t-elle. Luc se recule, s’agenouille et la prend par la main. Il l’emmène au niveau d’un chêne centenaire et lui pose les mains sur le tronc. Elle se cambre, les jambes écartées. Son abricot et béant, ruisselant de mouille.

« Viens, me dit-elle la tête tournée vers moi, je veux que ce soit toi qui commences à me scier la chatte. » Luc me tend le préservatif que j’enfile sans me faire prier. Je me présente au niveau de sa chatte et commence à jouer avec ses lèvres du bout du gland, une main sur ses reins cambrés. Pascal, lui, lui caresse les seins, la tige toujours bien dressée. Pascal n’en perd pas une miette, son sexe perle. Il vient à mon niveau et me pousse les fesses pour que je pénètre Corinne d’un coup, tout au fond. « Gniiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii ! » gémit-elle. Mes noix claquent contre l’antre du plaisir, pendant que ma tige scie comme jamais. Corinne se cambre en rythme avec moi. Je sens son vagin se contracter régulièrement.

A nouveau, elle prend Pascal en bouche et le pompe avec conviction. Luc va chercher un peu de jus au niveau de la chatte de Corinne. Il en profite pour me masser les noix et me caresser la tige. Je n’avais jamais fait ça avant, mais c’est bon. Le jus récolté, il le pose sur le petit trou de Corinne, pour le lubrifier un peu. Il s’ouvre en quelques secondes, happant le pouce de Luc. Je sens ce doigt contre mon sexe, c’est un délice que Luc et Corinne m’offrent. Corinne jouit bruyamment, faisant détaler un animal dans les fourrés. Ses contractions sont si fortes qu’elles manquent de me faire jouir également si Pascal ne m’avait pas susurré à l’oreille d’attendre un peu et de ressortir pour calmer mon plaisir imminent.

« Oh ouiiiiiiiiiiii, c’est pour toi, Pascal ! tu es prêt, déclare Corinne. » Elle se redresse et place le préservatif sur la tige de Pascal. Elle se retourne face à moi et prend appui sur mes bras, les fesses tendues vers Pascal. « Tiens, prends-la, elle est prête elle aussi, dit Luc en présentant la bite de Pascal à l’entrée du cul de sa femme ». Comme de bien entendu, Pascal ne s’est pas fait prié, il a pris Corinne par derrière, en douceur tout en lui caressant le clito. Elle m’a serré fort avec ses mains et je pouvais sentir les coups de rein de Luc à chaque fois que les seins de Corinne venaient taper dans mon sexe toujours dressé.

Pascal est venu à genoux à côté de Corinne pour l’embrasser et la caresser pendant que Pascal lui sciait le fondement. Il m’a retiré le préservatif et m’a embrassé le gland. C’était surréaliste ! Bien posté sur mes jambes, tenu fermement par Corinne et encaissant les coups de butoir que Pascal infligeait à son si joli postérieur, je me retrouvais sucé par Luc ! Voilà qui n’était pas banal et inconnu pour moi ! Cette balade coquine me réserve bien des surprises. Un peu hésitant au début, Luc met de plus en plus de cœur à l’ouvrage. Dieu qu’il est bon suceur le coquin ! Corinne a dû lui apprendre quelques techniques car il est très efficace.

« mmmmmmmmmmmmmmmmmmh ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii ! » crie Corinne subitement. » Elle serre tellement fort les avant-bras que je sens ses ongles dans ma chair. Pascal se raidit également. Il doit être en train de remplir le préservatif de sa semence. La pression est trop forte, je vais jouir moi aussi ! Je préviens Luc, mais il s’est déjà retiré, alerté par la turgescence soudaine et les premières gouttes. Il oriente ma tige vers la poitrine de Corinne. Plusieurs jets de sperme jaillissent, caressant sa peau trempée de sueur et de plaisir.

Luc se relève, il est également prêt à jouir semble-t-il. Il demande à Pascal de lui laisser un peu de place pour partager cela avec sa Corinne. Pascal se retire. Le préservatif est effectivement bien plein. Plein de petits nageurs s’y ébattent ! Luc se place donc derrière Corinne, le sexe bien dressé, prêt à la pénétrer à son tour. Luc choisit de la pénétrer là où elle n’a pas eu de sexe depuis quelques temps : sa chatte ouverte et ruisselante réclame sa dose de sirop de corps d’homme. Il se présente à l’entrée et la prend vigoureusement d’un coup de rein bien senti. Quelle force ! J’ai manqué basculer, les muscles fatigués par le plaisir qui vient de me parcourir.

Il ne lui aura pas fallu longtemps pour inonder le sexe de Corinne avec sa semence. Pour le plus grand plaisir de Corinne qui est toute à son plaisir. Après quelques minutes de repos bien mérité, nous retournons sur le chemin, en direction du parking. Luc, Pascal et moi marchons avec bonheur, les tiges et les glands bien calés, vidés de plaisir. Pascal, un brin fétichiste a demandé à garder la culotte de Corinne en souvenir, ce que Luc et sa femme ont accepté. Amoureuse et repue, Corinne, marche aux bras de son homme, sa semence lui coulant le long des cuisses.

Nous voici revenus au parking, nos trois véhicules nous attendent, le nuit est en train de gagner sur le jour. Au final, nous nous disons tous que c’était très agréable et plus original qu’à la maison dans la chambre. Nous étions plus proches de la nature et de ses plaisirs, sans trop d’inconfort. Une balade coquine a refaire, et pourquoi pas en partageant encore plus de coquineries avec Luc. Il m’a dit à l’oreille qu’il avait bien aimé me sucer et qu’il aimerait le faire avec Corinne une prochaine fois…

NiCoquin77

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